Depuis le covid, les aînés boudent les maisons de repos

La Fédération des CPAS de Wallonie vient de publier les résultats d’une étude consacrée aux effets du covid sur la population des personnes hébergées en maison de repos ainsi que sur l’emploi dans le secteur. L’impact varie d’une région à l’autre.


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Au vocable maison de repos, Jean-Marc Rombaut, auteur d’une étude réalisée pour la Fédération des CPAS de Wallonie, préfère l’expression « maison de vie », qui reflète un projet de vie développé par la maison. « C’est clair qu’au plus vous avez des personnes en manque d’autonomie, au plus vous avez des difficultés à faire des activités, mais même en cas de perte d’autonomie, vous pouvez conserver une certaine qualité de vie et une certaine dynamique. »

Il y a 548 maisons de vie en Wallonie pour 133 relevant de la compétence d’Iriscare à Bruxelles. « L’étude est tout à fait exhaustive. Là où il faut parfois être nuancé, c’est pour certaines évolutions. Derrière la moyenne, il y a peut-être autre chose. Pour moi, le plus flagrant, c’est à Bruxelles, l’emploi qui baisse très fort pour le secteur commercial, alors qu’il est maintenu dans le secteur public. »


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